Le dernier hommage à mon chez moi....

Le dernier hommage à mon chez moi....
Voila comment MOI, je vois ma vie...
OU
Pourquoi je ne pourrais pas faire ce dont je rêve?


Ma vie sera merveilleuse! Une vraie Jeunesse de Picsou! Elle a déja bien commencé!

Née à Paris, môme de la banlieue mi-bourgeoise, mi-ouvrière. Ca comprend éducation dans le privée, cours de solfège et de danse classique, bibliothèque municipale, maison de campagne, mignonne petite famille et tout le tintouin, une parfaite petite vie.
Si tout ça avait duré, serais-je encore MOI?



Malheureusement rien ne dure! Heureusement rien ne dure!

Ma nouvelle vie a été maison en ruine, campagne paumée, décadence scolaire, enfant de caravanes, de Restos du C½ur, de la Croix Rouge...

Triste constat ? Pas du tout ! Je l'aime ma vie ! Je les aime mes années galères ! Sans elles, je ne serais pas moi !

Chaque galère a fait naître des fleurs, dont j'ai récolté toutes les graines : des amis fabuleux, une amie merveilleuse, à bas les faux culs : adieu grand-parents paternel, pas désolée de ne pas être entrée dans le moule ! Une famille splendide, épatante, vibrante et vivante. Une grande famille amputée de quelques membres bouffés par la gangrène.
La chirurgie fait des miracles : bonjour famille adoptive ! F aux cousins mieux que des vrais, oncles et tantes de c½ur plus aimants que ceux de sang. Les gens formidables, les mômes de la galère, qui toute leur vie sûrement galèreront, mais qui ont tant de vie et d'amour à offrir.
Et puis une maison en ruine, sans cesse en réparation, mais où les instruments sont accrochés aux murs, où les albums photo emplissent les étagères et où chaque centimètre de carrelage, de mur, de toit, les herbes et les fleurs résonnent de musique, de pleurs, de cris, de rires, de joie.


Salut à vous tous les saltimbanques qui vivent, qui passent, qui viennent chez nous !
Ici, la maison est souvent sale, les plantes débordent de leurs pots, les chats dorment sur les canapés. Il y a des doigts d'enfants sur les murs, des jouets sous tous les meubles. Il y a du bruit et de la poussière qui dansent dans les rayons de soleil qui passent par les fenêtres. L'hiver on a les pieds gelés, il y a des courants d'air partout et souvent pas de quoi payer le chauffage, et une caravane peinte de toutes les couleurs dans le jardin. Il y a des hamacs entre les arbres, et des fleurs sauvages le long des murs...

Tout cela à qui de droit, ils ne se reconnaîtrons pas, ils ne liront jamais ceci : nous SAVONS comment nous vivons, notre vie, nous la connaissons. Il n'y a jamais d'étrangers qui dorment chez nous, que des amis pas encore rencontrés. Vous, vous n'y dormez plus depuis longtemps.

Ici, le soleil ne brille que pour nous !

Alors voilà, ma vie est sur les routes, ces routes de saltimbanques, pleines de musique et de cirque. Ma vie c'est les voyages, ma famille raccommodée au scotch, au fil à coudre, aux rubans et aux chewing-gums. Ces gens que je vois chaque jour, ou que je ne vois que si peu, tous ceux qui m'ont effleuré ou percuté de plein fouet....

La voilà ma déclaration d'amour à ma vie !








# Posted on Friday, 28 September 2007 at 7:28 PM

Edited on Saturday, 29 September 2007 at 6:54 PM

Une fois n'est pas coutume...

Une fois n'est pas coutume...
Après toute une semaine de dur labeur, je me suis levé ce matin avec un manque total de motivation, sans aucune envie de me taper 2h de latin.
La veille, j'ai passé, sans déconner, 3h à faire 2 pages d' exos que la prof était même pas sûre de ramasser. En bonne élève consciencieuse, j'ai tout fais, sans oublier une seule ligne, et j'ai les doigts usés à force d'avoir tourné les pages de tel bouquin et de tel cahier pour trouver la forme du plus que parfait passif du verbe "facere", la déclinaison du faux imparrisyllabique "urbs, urbis, f : ville" et j'en passe.


J'ai donc courru pour choper un bus blindé dans lequel s'entassaient je ne sais combien d'étudiant, dont quelques uns à quelques centimètres de moi, qui avaient fait la fête la veille, et dont l'haleine aux relans de bière et divers alcools a manqué de me plonger dans un coma éthilique profond.


Après avoir bataillé pour sortir sans me faire écraser par divers bus, voitures et mamans avec leurs poussettes, je me suis donc tapé le chemin dans le froid ( le nez coulant et au bord de la migraine) jusqu'à la fac, environ 500m, et croyez moi, ça gelait sec les fesses!

Et donc, après ce glorieux parcours j'arrive ( enfin! ) à 8h30, totalement éreintée devant l'UFR des Lettres et Sciences Humaines joliment nommé, où un petit smiley souriant est posé sur la déclaration suivante :"Le directeur de l'Université a décidé la fermeture de l'UFR de Lettres et Sciences humaines le 26 octobre."


hummmfff.....

# Posted on Friday, 26 October 2007 at 3:32 AM

Don Rosa et Carl Barks

Don Rosa et Carl Barks
Le dessinateur et scénariste Carl Barks dessine des bandes dessinées de Donald depuis 1942. En 1947, il crée un oncle à ce personnage : Scrooge McDuck (Balthazar Picsou en français). Il est aussi immensément riche et entreprenant que Donald est pauvre et malchanceux.

La première histoire avec Picsou est Noël sur le mont Ours, publiée en décembre 1947, suivie rapidement par Le Secret du vieux château. Si la première histoire permet de faire entrer Picsou dans l'univers de Donald en jouant avec le courage du héros, la seconde lui donne une épaisseur qui va garantir son existence. Picsou se voit donner une origine nationale (écossaise) et une histoire familiale avec le château des McPicsou. L'intrigue va devenir un modèle : Picsou part à la quête d'un trésor avec ses neveux et tous ensemble, ils parviennent à résoudre un mystère. Dans les pays lointains, ses aventures sont particulièrement dangereuses et ont inspiré quelques scènes des films postérieurs de la série Indiana Jones (Steven Spielberg est d'ailleurs un grand amateur des histoires de Barks).

Dans les histoires suivantes est mise en place son avarice qui se traduit souvent par le misérable salaire de Donald ou l'utilisation de matériel acheté des décennies plus tôt. Son lieu fétiche est inventé au début des années 1950 sous la forme d'un gigantesque coffre-fort où il prend des bains d'argent. Néanmoins, au fur et à mesure des histoires, ses mauvais côtés sont compensés par un certain paternalisme envers ses petits-neveux, notamment Riri, Fifi et Loulou.

Dans Retour au Klondike publié en 1953, est raconté comment il a fait fortune pendant la ruée vers l'or du Klondike à la fin du XIXe siècle. Au cours de cette période, il s'est lié dans une relation amour-haine avec Goldie O'Gilt, propriétaire du Black Jack Saloon de Dawson City.


Barks le dessine jusqu'à sa retraite en 1966.


En 1987 avec Le Fils du soleil, un nouveau dessinateur américain, Keno Don Rosa apporte un nouvel angle de travail au personnage de Picsou, ainsi qu'à ceux de l'univers de Donaldville. Don Rosa a choisi de considérer seulement les histoires de Barks : toutes les aventures qu'il crée sont liées, inspirées ou poursuivent cet univers. Par rapport aux méchants habituels des histoires d'auteurs européens, Don Rosa préfère utiliser Gripsou que Flairsou.

Loin de considérer les personnages de Disney comme des personnages de pure fiction intemporels, Don Rosa les considère comme des personnages réels mais dessinés sous forme d'animaux anthropomorphes. (Il rejoint en cela Carl Barks qui appelait Donald "Don" quand il en parlait lors d'interviews.) Il les situe dans une chronologie qui placent toutes leurs aventures dans les années quarante, cinquante et soixante.

De 1994 à 1996, il publie La Jeunesse de Picsou, une biographie de Picsou qu'il a reconstituée à partir des histoires de Barks : toutes les évocations de son passé par Picsou, les personnages du passé qui reviennent (dont son père Fergus et Goldie O'Gilt). Il raconte la vie de Picsou de sa jeunesse à Glasgow où il est né en 1867 jusqu'à la rencontre avec ses neveux au Noël 1947 qui constitue la première apparition de Picsou chez Barks.

Cette biographie comporte initialement 12 épisodes, auxquels sont venus s'ajouter plusieurs épisodes "bis" d'une qualité toute aussi bonne. La grande force de cette bande dessinée est de mêler habilement réalité historique fort bien documentée et fiction, créant une grande cohérence dans l'intrigue avec un souci du détail exceptionnel (sauf une erreur sur la direction d'un arc-en-ciel dans la dernière case du cinquième épisode : « le Maître du Manoir McPicsou »).

Don Rosa a estimé que Picsou s'est éteint en 1967 à l'âge de 100 ans à Donaldville, Calisota. Il a dessiné sa tombe entourée des personnages de Donald, Daisy et Riri, Fifi et Loulou. 1967 est l'année où Carl Barks a pris sa retraite et cessé de raconter les aventures d'oncle Picsou.

Néanmoins, même s'il a fait de Barks sa source principale, Don Rosa a renouvelé le personnage de Picsou sur certains aspects. Certaines aventures éloignent Picsou des secteurs de quêtes au trésor barksien, voir l'univers du Kalevala finlandais dans la Quête du Kalevala. Progressivement, histoire après histoire, et jusqu'à la révélation explicite dans Une lettre de la maison, Don Rosa a creusé les sentiments de Picsou pour dépasser l'avarice et le côté ronchon, et montrer la profondeur du lien familial qui lie Picsou à ses neveux.

Don Rosa a obtenu deux Eisner Awards pour ce travail.


[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Friday, 26 October 2007 at 3:57 AM

Harry Potter VII

Harry Potter VII
C'est enfin le moment, ça y est, Harry Potter 7è et dernier volume est sorti dès hier soir, et plus particulièrement ce matin!

Et oui, nous allons enfin connaitre le dénouement!


(En plus, Val' elle va me payer une pizza!)

# Posted on Friday, 26 October 2007 at 4:05 AM

Halloween

Halloween
Youpiiii, c'est Halloween!! Et moi j'adore Halloween : on se déguise, on fait la fête, on donne des bonbons ou on les pique aux enfants!!

Bon alors, qui fait la fête pour Halloween ?!?

# Posted on Friday, 26 October 2007 at 4:19 AM